Ça devient un hôtel la maison familiale...

Ça devient un hôtel la maison familiale...
Les vacances de cette année seront familiales à fond !
(genre la fille qui dit ça un mois après le début des vacances, mouimouimoui on y croit moyen là...)


Dire que d'habitude on est que 4 à la maison et qu'il a deux jours on a dormi à 13... Heureusement que la cabane et les tentes étaient là xD On s'prend pour des aventuriers de la plage avec nos seaux, nos pelles et nos planches de surf, les vagues sont à nous et à personne d'autre, prend ton skim et cours ! Moments privilégiés au soleil ou dans l'herbe humide du matin, rhume de nuit à cause d'un oreiller glacé, engueulades et conneries en tout genre. Se coucher tard et se lever encore plus tard, parce-que ouais, on est crevés. Faire une mini-sieste dans le jardin de Papi et l'aider à enlever toutes les algues de son p'tit bassin. On le videra, on le nettoiera et on le repeindra, sûr que je s'rai là pour le faire. La plage de Sion avec le sable énorme et l'eau dégueulasse, le saut à l'élastique pour les plus jeunes et la brioche pour les autres, ceux qui ont faim, ceux qu'ont rien d'autre à faire. Les châteaux de sable géants à St Jean, les baignades, les vagues, l'écume et les gens. Le p'tit gamin haut comme trois pommes qui fait son p'tit château au bord de l'eau, bronzé et les cheveux bouclés. Le concert sur le remblai auquel on est même pas allés et merde, j'ai pas vu les beaux cheveux de Louisy Joseph ! Les jeux de cartes dans la tente le soir, confidences et autres, papoter jusqu'à pas d'heure, clasher les p'tits quand ils parlent de trucs pas permis. Le club Mickey le soir quand y a personne, les lancés de portable dans le sable. Parler avec Papi et Mifi et se marrer parce-que sérieux, il est trop top ce papi. D'ailleurs, ne pas oublier les poissons pour son anniversaire... C'est quand déjà ?

# Posté le samedi 13 juin 2009 09:02

Modifié le lundi 27 juillet 2009 06:04

Non, décidément, je ne veux pas vivre cette petite vie bien tranquille à laquelle chacun aspire. Je ne peux pas me résoudre à ça. Pourquoi ? Je le sais, moi, pourquoi. Reste à savoir si vous, vous le savez.Et vous ne le savez sûrement pas.

Non, décidément, je ne veux pas vivre cette petite vie bien tranquille à laquelle chacun aspire. Je ne peux pas me résoudre à ça. Pourquoi ? Je le sais, moi, pourquoi. Reste à savoir si vous, vous le savez.Et vous ne le savez sûrement pas.
J'ai des rêves plein la tête. Des rêves de Harley Davidson, de tour du monde, de voyages, de Mini-Bus Hippie, de grandes routes au milieu du Texas avec de la musique dans les oreilles. Des rêves d'entraide, de monde meilleur, de vie ! Vivre, quoi de plus merveilleux ? On a qu'une vie, et je compte bien en profiter à fond. Je sais que personne ne me prend au sérieux, je m'en rends bien compte. J'ai beau être une rêveuse, je n'en suis pas pour autant naïve. Je sais qu'il faudra que je me batte si je veux que tout ça se réalise, si je veux vivre mes rêves et ne plus me contenter de les faire grandir dans ma tête. Mais un jour, vous verrez, ils seront si grands qu'ils s'échapperont de mon imaginaire pour venir se greffer dans la réalité.

Je me pose quand même certaines questions. Pas sur mes rêves à moi, mais sur ceux des autres. Des mes parents, par exemple. Je me demande s'ils avaient des rêves. Enfin, non, ce n'est pas vraiment ça, en fait. Je sais qu'ils avaient des rêves : on en a tous. Ce que j'aimerais savoir, c'est quels étaient leurs rêves et si ils les ont réalisés. Est-ce que leur vie est devenue ce qu'ils voulaient qu'elle devienne ? Est-ce que leurs rêves d'enfants étaient remplis de maison, de famille, de voiture, de travail ? Vous allez me dire : t'as qu'à leur demander, pauvre cruche ! Mais c'est pas si simple que ça, voyez-vous. Parce-qu'au fond, j'ai un peu peur de la réponse qu'ils me donneront. Si ils me disent que leurs rêves se sont réalisés, qu'ils sont heureux et que leur vie est le reflet de leurs rêves de gosses, okay. Mais s'ils me disaient autre chose ? Si ils me racontaient leurs rêves, tous ces rêves qu'ils ont dû laisser tomber, écarter de leur chemin, piétiner pour ne plus y penser, ranger dans un coin obscur de leur tête ? J'aurais peur, une peur terrible, je le sais. Parce-que j'ai beau croire dur comme fer à mes rêves de vraie vie, je suis leur fille. Et si eux n'ont pas pu réaliser certains de leurs rêves pour telle ou telle raison, ne serait-il pas impossible que moi, leur descendante, je suive leur chemin ? Je n'en sais rien. Et après tout, je leur demanderai quand même. Peut-être qu'ils me diront aussi ce qui les a empêchés de réaliser leurs rêves, ça pourrait m'être utile pour ne pas refaire les mêmes erreurs. Tenez, ça me fait penser à une phrase que ma prof d'histoire-géo de l'année dernière nous avait sortie : "Si vous ne connaissez pas votre passé, vous vous condamnez à le revivre ou à le faire revivre aux autres".

Je veux que ma vie soit une véritable aventure. Et je sais que si je ne peux pas vivre les rêves qui sont en train de grandir dans ma tête, je ne serais jamais véritablement heureuse. Quand je repenserai à tous mes rêves de "gosse", je me rendrai compte à quel point ma vie est insignifiante et fade. Je veux vivre à fond ! A quoi bon rester chez soi dans une maison alors que le monde nous tend les bras ? Je me le demande. Mais bon, je ne vais pas cracher sur ceux qui ont des rêves de petite vie posée et tranquille. Parce-que c'est cette vie que je voulais aussi, avant. Avant quoi ? Avant de me rendre compte de toutes les possibilités de vie qui s'offraient à moi. C'est vrai, au fond, tant qu'on ne nous montre pas quelque chose, on ne le connaît pas. Et moi, la seule vie que l'on m'avait montrée jusqu'alors, c'était celle que mes parents, mes oncles et tantes vivent. Maintenant que je suis allée chercher plus loin, je trouve ça absurde de ne pas bouger, de rester toute sa vie à un endroit et de ne partir ailleurs que pendant les vacances pour visiter tel ou tel pays ou ville de notre propre pays. Je veux que sur ma carte d'identité, il soit marqué "apatrie".


"Moi, je crois qu'il y a une seule chose à faire : trouver la tâche pour laquelle nous sommes nés et l'accomplir du mieux que nous pouvons, de toutes nos forces, sans chercher midi à quatorze heures et sans croire qu'il y a du divin dans notre nature animale. C'est comme ça seulement que nous aurons le sentiment d'être en train de faire quelque chose de constructif au moment où la mort nous prendra."
Paloma, "L'élégance du Hérisson"

# Posté le samedi 01 août 2009 04:50

Modifié le mardi 27 octobre 2009 11:07

Mine de rien, c'était bien, les vacances...

Mine de rien, c'était bien, les vacances...

# Posté le mercredi 19 août 2009 05:26

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 13:48

Parce-qu'aujourd'hui, j'ai compris un truc : les personnes heureuses ne sont bonnes qu'à écouter les malheurs des autres.

Oh, Great, Chachou écrit un nouvel article.
Pour dire quoi ? Rien de bien intéressant, sans doute. Sans doute...


Disons qu'il y a parfois des chansons qui vous donnent envie d'écrire. Envie de pleurer aussi, envie de vous souvenir, de revenir en arrière, un peu. Rien qu'un peu. Revivre des instants passés, des instants heureux avec des personnes que l'on a aimées. Que l'on aime encore aujourd'hui, peut-être. Sûrement.
Oh, Boy.
Cette chanson me donne tant envie de pleurer quand j'écris en même temps de l'écouter.
Nostalgie, quand tu nous tiens...

Remember.

Ça me tue de me souvenir, en fait. Parce-qu'il y a les bons et les mauvais souvenirs. Et qu'on a beau ne vouloir garder que le meilleur... On y arrive pas toujours.



J'écoute ça et vous feriez bien d'en faire autant.

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 14:48

Manger du raisin jusqu'à en crever.

Manger du raisin jusqu'à en crever.
Hello.
Aujourd'hui, je vais bien. Comme tous les autres jours, après tout. Oui, Chachou va toujours bien. Chachou a toujours le sourire, Chachou est toujours de bonne humeur.


Je hais le mot toujours.
Toujours est un mot qui fait des promesses, mais ne les tient presque jamais.
Jamais.
Doit-on préférer le mot jamais au mot toujours, puisque ce dernier est un menteur ?
Je n'en suis pas sûre.
Peut-être que le mot jamais n'est pas meilleur que le mot toujours, finalement. Pas un pour rattraper l'autre.
L'un fait des promesses qu'il ne tient pas toujours, l'autre fait désespérer à jamais.
Alors ? Entre espérer et désespérer, que doit-on choisir ?


Espérer, bien sûr. Encore et toujours : l'espoir. Plus fort que tout.



Tout ça pour dire que j'écoute toujours la même chanson, et que ça me fait écrire des choses qui ne sortent même pas de mon esprit, non. Elles sortent de la musique. Les mots, je les retranscrit juste sur le papier. Une sorte d'intermédiaire, voilà ce que je suis. La musique... Cette musique. Plus que les autres.
Pourquoi ?
Peut-être parce-que c'est nouveau. On aime toujours la nouveauté (tiens, encore ce mot, décidément, il s'infiltre partout...). Parce-que ça change, parce-que ça sort de l'ordinaire, ça nous fait découvrir autre chose, quelque chose qu'on ne connaissait pas avant et qu'on aime parce-que cette nouveauté nous plait.
Peut-être aussi parce-que parfois, on ne peut pas expliquer pourquoi, mais des musiques nous transportent, nous emportent, nous font partir loin, si loin... Un peu trop loin parfois, certes, mais nulle part n'est jamais (...) trop loin pour qui aime voyager.


La musique, ou comment rester à un endroit fixe tout en étant à des tas d'endroits en même temps.

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 15:22

Modifié le samedi 03 octobre 2009 08:46

Ce sera l'article qui sert à rien :)

QQGF ? [Qu'est-c'Que Gibs Ferait ?]
C'est qui Auguste Point ?
Alors là, regardez bien, ils vont faire un oeuf !
Ouais, compagnons d'arme ça veut dire qu'ils ont une seule arme pour trois !
MAIS ALIIIICEUUUUUU !!
Nous on s'en fiche de ta vie, on veut du concret et du concis !
Ah, j'ai trouvé la télécommande, elle s'était cachée derrière...
Supolé. Soupe au lait ?
Escargots + huîtres = homosexualité



Tout ça pour dire... ALEXANDRE, N'ARRETE PAS LE LATIN !
C'est trop bien ;D

# Posté le mardi 06 octobre 2009 15:38